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Articles De
Presse |
>>>12/02/2004 Les éoliennes :
ça tourne !
>>>24/07/2003 INFOS EOLIENNES : La décision d’Oupia renvoyée
>>>18/05/2003 Projet d’Oupia
>>>31/10/2002 INFOS EOLIENNES La centrale d’Oupia au tribunal
>>>15/08/2002 Les échos de la Serre
>>>01/02/2002 Cachez ces éoliennes qu'Oupia ne veut pas
>>>31/01/2002 L’implantation d’un site éolien sur la Serre d’Oupia
serait illégale
>>>28/12/2001 Travaux éoliens
>>>20/12/2001 Travaux à OUPIA Début de la rénovation de l’éclairage
public
>>>09/09/2001 De l’Hérault à l’Aude, plus de 300 hectares détruits hier
entre Oupia, Pouzols et Villerouge.
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MIDI-LIBRE Edition du 12/02/2004__________________________ |
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L’INDEPENDANT Edition du 24/07/2003____________________
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Justice : la
décision d’Oupia renvoyée Il faudra attendre le 29 juillet prochain pour connaître la décision
du tribunal des référés de Béziers concernant les éoliennes d’Oupia. Dans les coulisses, on parle d’un compromis entre les parties.
Il semblerait qu’un compromis ait été trouvé entre les
parties, un arrangement dont nous y ignorons la nature. De plus, lundi, aucune obstruction n’a été faite pour le
passage de véhicules intervenant sur le chantier.
Le plaignant demande ainsi 1500 euros de dommages à chacun des
sept manifestants.
Pour la société SIIF-Energies du Midi, le préjudice se
chiffrerait à 230000 euros.
Le Tribunal administratif de Montpellier avait débouté
l’association. |
MIDI-LIBRE Edition du 18/05/2003_________________________
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Lancé en 1999, le projet de centrale éolienne sur la Serre
d’Oupia, entre Aude et Hérault, est en passe de reprendre. Les aérogénérateurs sont
d’ailleurs attendus pour août prochain. Afin de « dépassionner le débat », la société
biterroise, SIIF Energies du Midi et la mairie éditent un bulletin
d’information. De son côté, le Cru Minervois annonce le dépôt « d’un
recours en annulation » contre le permis de construire. En novembre 2002, le tribunal administratif de Montpellier
avait déjà rejeté une telle action. |
LA SEMAINE DU MINERVOIS Edition du 31/10/2002__________
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La centrale d’Oupia au tribunal
Les riverains de la Serre d’Oupia l’ont bien remarqué, de très
larges chemins ont été tracés pour permettre l’acheminement des éoliennes en
haut de la colline. Pendant ce temps, le référé en suspension du permis de
construire de la centrale passera au tribunal administratif de Montpellier le mardi 12 novembre
prochain, à 10 h 30. Rappelons que la plainte émane de l’association Apromi and co et que le syndicat du cru minervois soutient cette démarche. |
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Les travaux de terrassement afin d’accueillir les
éoliennes sur le secteur de Mailhac vont commencer autour du 15 août 2002,
après un temps mort occasionné par les réticences de lobbies viticoles et
diverses associations qui étaient contre ce projet d’implantation
d’éoliennes. Fin des travaux 2002, et mise en service début 2003.
L’électricité produite sera recollée sur une usine centrale sise à Mireppeiset.
Travaux d’embellissement du village : mains
courantes soutenant des bacs de fleurs, Avenue de la Mairie et Place de L’EGLISE, cette dernière est
déclarée zone piétonnière par condamnation de plots. Une aire de jeux pour enfants est prévue sur le boulodrome,
faisant face à la maison de Madame Bruyère. La population a augmenté de 30 % depuis 1999 passant de
222 habitants à 280 habitants. Ce ratio est similaire à celui du Minervois
qui croit de 30 % également. Les résidents ponctuels qui ont acheté des
maisons ne sont pas comptabilisés. La zone incendiée va être restaurée en trois
tranches successives : Broyage
des arbres calcinés Traçage
de pistes d’accès pare-feux Plantations : De vignes près
des routes D’oliviers De conifères résistant
aux flammes La cave coopérative n’accueille plus les récoltes,
les viticulteurs déposent leur raisin à Olonzac, les structures d’Oupia
servent au stockage des vins blancs et rosés. Budget de la commune 1 million de Francs pour
2001. Prévisions : les éoliennes rapporteront 100 000 frs
par an. Ce prix est indexé sur le KW / h L’implantation d’un lotissement est prévue ;
le lotisseur s’est manifesté. Toutefois aucun terrain, n’est à l’heure
actuelle concédé. Affaire à suivre. Merci de votre attention, à bientôt, bonnes
vacances. |
LA DEPECHE DU MIDI Edition du 01/02/2002_______________
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LITTORAL : Début de chantier très discret, les
détracteurs le sont moins Cachez ces
éoliennes qu'Oupia ne veut pas
« Après le mont Tauch, après le pic de Brau, après le pic de
Merdelou, après la Portanelle, c'est au tour de la serre d'Oupia d'être
saccagée. » Régis
Cogranne, président de l'Association pour la protection de l'identité des
paysages et terroirs du Minervois et des Corbières, n'a vraiment pas envie de
laisser les « mercenaires de la pseudo-écologie » défigurer la « montagne
sacrée du Minervois ». Et il n'est pas le seul. En effet, le syndicat de
l'AOC Minervois monté également au créneau pour dénoncer le saccage subi par
le site de la Serre d'Oupia où une entreprise biterroise a entrepris
discrètement la construction d'un parc éolien de quinze engins, à cheval sur
les départements de l'Aude et de l'Hérault. « Nous nous
sommes manifestés auprès de la préfecture pour freiner le projet. En vain.
Plusieurs textes officiels nous donnent des moyens d'action mais, faute de
décrets d'application, ils sont laissés à la libre interprétation des uns et
des autres », explique Viviane Binder, responsable des Contrats territoriaux
d'exploitation, de la protection de l'environnement et de l'intercommunalité
à la Maison du Minervois à Siran. Le code
rural indique, en effet, que l'institut national des appellations d'origine
peut demander à être consulté sur la cohérence du projet. Dans la plupart des
cas, il délègue cette analyse au syndicat local. Telle était
la teneur de la requête formulée par l'AOC Minervois à la préfecture.
Malheureusement, elle est restée lettre morte. ENTENDUS, PAS ECOUTES
« Les
préfectures nous entendent, mais ne nous écoutent pas. La preuve: les deux
courriers envoyés avec accusé de réception aux préfectures de l'Aude et de
l'Hérault n'ont jamais reçu de réponse, ou très tardivement. C'était
pourtant, en intervenant dans le délai légal de deux mois, le seul moyen de
bloquer le projet pour trois mois de plus, voire de le faire annuler. « Ils sont
en train de massacrer un site superbe, riche d'une belle forêt de cèdres et
de cyprès, sans s'embarrasser de principes et, bien sûr, sans avoir organisé
de réunion publique préalable. Les maires qui acceptent cela ont également
leur part de responsabilité, même si ils considèrent qu'une taxe
professionnelle de plus vaut largement un arbre », insiste Régis Cogranne. Les appels à
la vigilance se multiplient. Les vignerons, notamment, sont invités à
signaler toute mini- éolienne test. « On veut
éviter les conflits perpétuels et être associés à la réflexion en amont. On
souhaite également à quoi peut servir une telle multiplication d'éoliennes »,
poursuit Viviane Binder. Dans le Minervois, une dizaine de projets serait «
dans les tuyaux ». Pour l'ensemble de la région, on parle de plusieurs
centaines. Malgré la mobilisation des associations, des syndicats d'AOC et de
la fédération elle-même, bon nombre sera réalisés. « Tout cela
nous donne l'impression que l'on ne peut rien contre cette ruée vers l'or des
flibustiers de l'énergie éolienne. Mais nous ne nous laisserons pas faire et
porterons les affaires devant la justice administrative », indique le
président de l'Apromi. Mais
d'autres combats attendent ceux qui s'opposent au « charcutage » du
territoire. La future ligne TGV, le passage de lignes haute- tension, à
travers les Corbières, sont autant de projets qu'ils dénoncent dès
aujourd'hui. Joël
RUI |
L’INDEPENDANT Edition du 31/01/2002_____________________
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L’implantation d’un site
éolien sur la Serre d’Oupia serait illégale Neuf
aérogénérateurs de 50 mètres devraient prochainement dominer, sur 1
kilomètre, la crête du versant nord de la Serre d’Oupia. De
"la montagne sacrée" comme l’appellent les anciens. Régis
Cogranne, président de l’association pour la protection de l’identité des
paysages et des terroirs du Minervois et des Corbières, a découvert la future
implantation par hasard, de son domaine viticole à Paraza. "Un
matin, il y a une semaine de cela, j’ai vu de la fumée. Je suis monté et là
j’ai vu des bulldozers à l’action. Je
suis allé voir le maire qui m’a confirmé qu’un site allait être
construit." Une fois de plus, les associations ont été mises devant le
fait accompli."Cela a été décidé sans qu’on ne nous dise rien, sans
aucune réunion publique. C’est le black-out total !" Aucune
consultation. Une procédure qui, selon lui, est totalement illégale. "La
loi Barnier de 1976 exige une transparence totale en matière de permis de
construire. De
plus, on est en zone viticole, ce qui suppose que les syndicats de défense
des crus sont légalement responsables de ce qui se passe sur un terroir. Les
éoliens sont donc obligés de les consulter." Consultation qui, une fois
de plus, n’a pas été faite, comme le confirme le président du syndicat AOC
Minervois Philippe Coste. "Pour Oupia et bien d’autres, nous n’avons
aucune information et nous ne sommes pas consultés, ce qui n’est pas légal au
regard de la loi sur l’orientation agricole." Une
discrétion des élus et des entreprises qui laisse imaginer le pire. "On
ne va pas nous faire croire qu’il s’agit de projets d’entreprises privées
isolées. On a le sentiment profond que derrière l’implantation, ici et là, d’éoliennes,
se cache une politique farouche de développement de l’énergie éolienne que
les pouvoirs publics ne veulent pas mettre sur la table par peur des
réactions." L’implantation
d’éoliennes sur un terroir n’est pas une bonne affaire pour les viticulteurs.
"Cela porte atteinte à l’intégrité du paysage du terroir, et donc porte
préjudice en terme de tourisme et d’image d’un vignoble." Ils veulent
donc avoir leur mot à dire. "Notre débat ne se situe pas autour du pour
et du contre, seulement on veut une consultation et la présentation publique
d’un schéma d’implantation. Dans la mesure où l’on ne veut pas nous présenter
les projets, on est contre. La non-consultation constitue un « délit », et on
le fera valoir sur le plan juridique." Recours au Tribunal administratif.
L’association
Apromi a, elle, déjà déposé un recours contre le préfet de l’Hérault auprès
du Tribunal administratif pour avoir délivré un permis de construire dans
l’illégalité. En
même temps, Régis Cogranne dénonce"tous les élus qui bavent sur la taxe
professionnelle." L’implantation d’un site sur une commune représente,
il est vrai, une manne financière, surtout pour les petites communes. Mais si
la préservation du patrimoine naturel est un argument, l’optique d’obtenir
une « part du gâteau » en est une autre. "S’il y avait eu consultation,
on ne s’y serait certainement pas opposé de façon aussi virulente" ,
avoue Régis Cogranne. Question d’ego ? "Non, de démocratie. On aurait pu
proposer de créer des collectifs d’investissements. Si cela rapporte de
l’argent, pourquoi pas ? Or, là, ils nous laissent aucune chance de prendre
une part du gâteau." Le versant
sud de la crête appartenant à la commune de Pouzols ne devrait pas être
épargné. Un permis de construire pourrait prochainement être délivré aux
Energies du Midi par le préfet de l’Aude. |
Oupia
le 28 décembre 2001
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Les
travaux relatifs à la construction de la centrale éolienne sur la Serre
d’Oupia ont commencé. Voici
les détails que l’on peut lire sur la panneau affichant le permis de
construire : Bénéficiaire :
Energies du Midi Date :
11/09/01 Permis
de construire : 19000H0007 Superficie
du terrain : 559540 m2 Superficie
du plancher : 166 m2 Hauteur
au sol : 80 m Nature
des travaux : centrale éolienne |
Début de la
rénovation de l’éclairage public
La première
tranche de rénovation de l’éclairage public d’Oupia vient de débuter.
L’actuel date d’une quarantaine d’années. Le mercredi 5
décembre, les travaux ont commencé par l’avenue de la Mairie, route de
Beaufort. Ils se poursuivront place de l’église, avec un éclairage
particulier sur le clocher. Cette tranche
coûtera 112.594 F. dont 50% financés
par le conseil général comme pour tout éclairage public. Par ailleurs, la
commune a re goudronné trois rues du village au mois de novembre. Et
la municipalité attend des subventions pour la serre, atteinte par un
incendie début septembre. » |
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«De l’Hérault à l’Aude, plus de
300 hectares détruits hier entre Oupia, Pouzols et Villerouge. La région minervoise entre chagrin et colère. Un village résidentiel évacué, une mamie sauvée des flammes. D’autres foyers suspects. » Colère et
tristesse résument le sentiment partagé par les maires et les populations des
trois communes victimes, hier, au cœur du Minervois, entre Hérault et Aude,
d’un incendie ayant dévasté au moins 300 hectares de pinèdes et chênes
centenaires. Le feu,
d’origine peut-être criminelle, qui a pris naissance dans un bois jouxtant le
petit village héraultais d’Oupia, rajoute à l’exaspération déjà ressentie… Le brasier
d’Oupia et Pouzols-Minervois a débuté à la sortie du petit village d’Oupia
vers 8 heures. Le feu, poussé
par un vent violent a rapidement pris une ampleur exceptionnelle, se
dirigeant à grande vitesse vers le village audois de Pouzols-Minervois et surtout son « village des
Hollandais » (70 villas entourées de bois et de vignes) occupé à l’année
par 40 résidents et par des touristes. Les moyens
terrestres et aériens engagés ont été à la mesure du sinistre : 200
hommes des groupes d’attaque audois ont été appuyés par la colonne de
Midi-Pyrénées et soutenus par cinq Canadair et un Folker.
Les pompiers
ont eu beaucoup de mal à maîtriser l’incendie sur le flanc gauche (très
boisé) de la route minervoise. Ils craignaient qu’il ne dévale jusqu’au
village de Mailhac et concentraient alors leurs efforts autour des maisons
proches de Pouzols.
A 12h10, à la hauteur du PC audois des
pompiers, le feu « sautait » de façon aussi inattendue que bizarre
« La Minervoise » et embrasait une autre forêt de pins d’Alep, à
500 mètres de là…
Le feu attisé par le vent, reprenait aussi, plus en amont, sur le flanc gauche de la route en remontant vers Oupia. Ce n’est que vers 19 h que l’incendie a été cerné et
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