Articles De Presse

 

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>>>12/02/2004 Les éoliennes : ça tourne !

>>>24/07/2003 INFOS EOLIENNES : La décision d’Oupia renvoyée

>>>18/05/2003 Projet d’Oupia

>>>31/10/2002 INFOS EOLIENNES La centrale d’Oupia au tribunal

>>>15/08/2002 Les échos de la Serre

>>>01/02/2002 Cachez ces éoliennes qu'Oupia ne veut pas

>>>31/01/2002 L’implantation d’un site éolien sur la Serre d’Oupia serait illégale

>>>28/12/2001 Travaux éoliens

>>>20/12/2001 Travaux à OUPIA Début de la rénovation de l’éclairage public

>>>09/09/2001 De l’Hérault à l’Aude, plus de 300 hectares détruits hier entre Oupia, Pouzols et Villerouge.

 

 

MIDI-LIBRE Edition du 12/02/2004__________________________

 

 

Premiers tours de pales pour les éoliennes de la discorde

La "Serre d'Oupia", un site à cheval sur les communes d'Oupia, Mailhac et Pouzols, entre Hérault et Aude, a fait couler beaucoup d'encre, pas toujours sympathique. Au cœur du débat, il y a ces aérogénérateurs, qui déchirent l'air pour produire de l'électricité, version énergie renouvelable, chère aux protecteurs de l'environnement.

 

Pas de gaz à effet de serre, ni de déchets ultimes intraitables : qui peut s'en plaindre ? Pas si simple, pourtant ! Car, en Languedoc-Roussillon, on perçoit encore un flou quant à la volonté des territoires de s'équiper ou pas.


Jeudi, la centrale d'Oupia est entrée en fonction, avec neuf machines dont les mâts avoisinent les 50 mètres de haut. La puissance totale installée dépasse les 8 MW. Cette production correspond grosso

 

 

modo, en moyenne annuelle, à la consommation des cantons voisins d'Olonzac et Ginestas réunis.


Pour autant, Oupia ne séduit pas tout le monde. C'est d'ailleurs l'un des premiers parcs éoliens de la région à avoir été frappé d'un recours au tribunal administratif. Un recours déposé par Apromi, une association affiliée au collectif "Vent de colère". La démarche visait à contester le permis de construire et à stigmatiser l'absence d'enquête publique… non obligatoire à l'époque. En novembre 2002, les requérants ont été déboutés en référé.


Toutefois, la contestation ne s'est pas arrêtée en si bon chemin. Le syndicat d'appellation du cru Minervois a aussi exprimé très vivement son opposition.
Tout comme Gérard Chivardi, le conseiller général-maire de Mailhac qui a déposé plainte, début janvier, auprès du procureur du tribunal d'instance de Narbonne. L'élu, qui vante son site archéologique, poursuit EDF, estimant que les travaux de câblage (12 km via Mailhac- séparent les éoliennes du poste électrique) ont effondré deux routes. « La commune a pris une délibération, en 2003, pour interdire le passage de ces câbles. En outre, il faut savoir que les éoliennes sont implantées sur la plus grande réserve d'eau douce de l'Aude. »


Anne Chardonnet, de l'association "Cap réussite" (Ginestas) parle aussi de « non conformité des travaux ». Elle évoque « de grosses lacunes dans les études d'impact ».


Du côté d'Oupia, Roger Ramoneda, le maire, balaie d'un revers de la main ce qu'il juge être une polémique stérile : « Les gens qui contestent le font pour tout. On a eu droit à un barrage de viticulteurs. Tout est rentré dans l'ordre. On pense même faire une inauguration d'ici peu ! »


Siif énergie du Midi, filiale d'EDF, qui a construit le parc parle d'Oupia comme d'un « dossier difficile ».

 « Nous nous sommes retrouvés face à des gens jusqu'au-boutistes. Quand on a démarré l'objectif de "Vent de colère" était de stopper l'éolien dans la région. Aujourd'hui, les opposants ont compris que cela se fera malgré tout. Peu de permis sont accordés en Languedoc-Roussillon et l'on est loin des objectifs à réaliser », souligne David Augeix, de Siif énergie.

L'entreprise est également opérateur dans le projet de Pouzols-Minervois, à proximité d'Oupia. Six éoliennes sont prévues. « On souhaite que les projets futurs soient mieux acceptés. Les collectivités ont pris conscience de l'intérêt de ces aménagements. On le voit avec le schéma éolien de la Région, le code de bonne conduite du département de l'Aude ou bien la charte de développement éolien du parc de la Narbonnaise », constate David Augeix, qui met l'accent sur « la neutralité bienveillante des populations ». Les opposants ne l'entendent pas de cette oreille. D'aucuns se plaignent même de ne plus avoir la télé depuis qu'Eole se met à faire du courant.

Anthony JONES


 

L’INDEPENDANT Edition du 24/07/2003____________________

 

 

Justice : la décision d’Oupia renvoyée

 

Il faudra attendre le 29 juillet prochain pour connaître la décision du tribunal des référés de Béziers concernant les éoliennes d’Oupia.

 

Dans les coulisses, on parle d’un compromis entre les parties.

Le tribunal des référés de Béziers devait examiner, hier, la plainte déposée par la société SIIF-Energies du Midi qui porte le projet de la construction de neuf éoliennes sur la serre d’Oupia.


Cet examen ne s’est pas tenu puisque l’audience a été reportée au 29 juillet prochain.

 

Il semblerait qu’un compromis ait été trouvé entre les parties, un arrangement dont nous y ignorons la nature.

 

De plus, lundi, aucune obstruction n’a été faite pour le passage de véhicules intervenant sur le chantier.


En toile de fond, face à ce projet, une association locale l’Apromi s’oppose à l’installation d’un site éolien évoquant de graves conséquences sur l’environnement, l’eau potable, l’érosion des sols viticoles, la faune et la flore victimes d’un déboisement intensif et l’image de l’appellation d’origine contrôlée "Minervois" qui risque de se dégrader.


1500 euros demandés contre chaque manifestant. Face à cette réticence, la société SIIF-Energies du Midi a fait traduire, via un référé, sept opposants au projet.

 

Le plaignant demande ainsi 1500 euros de dommages à chacun des sept manifestants.


Cette action en justice intervient après des piquets de grève menés par les opposants pour empêcher les engins de chantier d’accomplir leur travail.

 

Pour la société SIIF-Energies du Midi, le préjudice se chiffrerait à 230000 euros.


De son côté, l’Apromi avait contesté la légalité du permis de construire, arguant le manque de consultation de l’INAO par le biais du syndicat du cru Minervois.

 

Le Tribunal administratif de Montpellier avait débouté l’association.

 

 

 

MIDI-LIBRE Edition du 18/05/2003_________________________

 

 

Projet d’Oupia

 

Lancé en 1999, le projet de centrale éolienne sur la Serre d’Oupia, entre Aude et Hérault, est en passe de reprendre.

 

Les aérogénérateurs sont d’ailleurs attendus pour août prochain.

 

Afin de « dépassionner le débat », la société biterroise, SIIF Energies du Midi et la mairie éditent un bulletin d’information.

 

De son côté, le Cru Minervois annonce le dépôt « d’un recours en annulation » contre le permis de construire.

 

En novembre 2002, le tribunal administratif de Montpellier avait déjà rejeté une telle action.

 

 

 

LA SEMAINE DU MINERVOIS Edition du  31/10/2002__________

________________________________

INFOS EOLIENNES

 

La centrale d’Oupia au tribunal

 

Les riverains de la Serre d’Oupia l’ont bien remarqué, de très larges chemins ont été tracés pour permettre l’acheminement des éoliennes en haut de la colline.

 

Pendant ce temps, le référé en suspension du permis de construire de la centrale passera au tribunal administratif    de Montpellier le mardi 12 novembre prochain, à 10 h 30.

 

Rappelons que la plainte émane de l’association Apromi and  co et que le syndicat du cru minervois soutient cette démarche.

 

 

Les Echos de la Serre au 15 août 2002__________________________________

 

 

Les travaux de terrassement afin d’accueillir les éoliennes sur le secteur de Mailhac vont commencer autour du 15 août 2002, après un temps mort occasionné par les réticences de lobbies viticoles et diverses associations qui étaient contre ce projet d’implantation d’éoliennes.

 

Fin des travaux 2002, et mise en service début 2003. L’électricité produite sera recollée sur une usine centrale sise à Mireppeiset.

Travaux d’embellissement du village : mains courantes soutenant des bacs de fleurs, Avenue de la Mairie  et Place de L’EGLISE, cette dernière est déclarée zone piétonnière par condamnation de plots.

 

Une aire de jeux pour enfants est prévue sur le boulodrome, faisant face à la maison de Madame Bruyère.

 

La population a augmenté de 30 % depuis 1999 passant de 222 habitants à 280 habitants. Ce ratio est similaire à celui du Minervois qui croit de 30 % également. Les résidents ponctuels qui ont acheté des maisons ne sont pas comptabilisés.

 

La zone incendiée va être restaurée en trois tranches successives :

 

Broyage des arbres calcinés

Traçage de pistes d’accès pare-feux

Plantations :

                              De vignes près des routes

                              D’oliviers

                              De conifères résistant aux flammes

 

La cave coopérative n’accueille plus les récoltes, les viticulteurs déposent leur raisin à Olonzac, les structures d’Oupia servent au stockage des vins blancs et rosés.

 

Budget de la commune 1 million de Francs pour 2001. Prévisions : les éoliennes rapporteront 100 000  frs  par an. Ce prix est indexé sur le KW / h

 

L’implantation d’un lotissement est prévue ; le lotisseur s’est manifesté. Toutefois aucun terrain, n’est à l’heure actuelle concédé. Affaire à suivre. 

 

Merci de votre attention, à bientôt, bonnes vacances.

 

 

 

 

LA DEPECHE DU MIDI Edition du 01/02/2002_______________

 

LITTORAL : Début de chantier très discret, les détracteurs le sont moins

Cachez ces éoliennes qu'Oupia ne veut pas

« Après le mont Tauch, après le pic de Brau, après le pic de Merdelou, après la Portanelle, c'est au tour de la serre d'Oupia d'être saccagée. »

Régis Cogranne, président de l'Association pour la protection de l'identité des paysages et terroirs du Minervois et des Corbières, n'a vraiment pas envie de laisser les « mercenaires de la pseudo-écologie » défigurer la « montagne sacrée du Minervois ». Et il n'est pas le seul. En effet, le syndicat de l'AOC Minervois monté également au créneau pour dénoncer le saccage subi par le site de la Serre d'Oupia où une entreprise biterroise a entrepris discrètement la construction d'un parc éolien de quinze engins, à cheval sur les départements de l'Aude et de l'Hérault.

« Nous nous sommes manifestés auprès de la préfecture pour freiner le projet. En vain. Plusieurs textes officiels nous donnent des moyens d'action mais, faute de décrets d'application, ils sont laissés à la libre interprétation des uns et des autres », explique Viviane Binder, responsable des Contrats territoriaux d'exploitation, de la protection de l'environnement et de l'intercommunalité à la Maison du Minervois à Siran.

Le code rural indique, en effet, que l'institut national des appellations d'origine peut demander à être consulté sur la cohérence du projet. Dans la plupart des cas, il délègue cette analyse au syndicat local.

Telle était la teneur de la requête formulée par l'AOC Minervois à la préfecture. Malheureusement, elle est restée lettre morte.

ENTENDUS, PAS ECOUTES

« Les préfectures nous entendent, mais ne nous écoutent pas. La preuve: les deux courriers envoyés avec accusé de réception aux préfectures de l'Aude et de l'Hérault n'ont jamais reçu de réponse, ou très tardivement. C'était pourtant, en intervenant dans le délai légal de deux mois, le seul moyen de bloquer le projet pour trois mois de plus, voire de le faire annuler.

« Ils sont en train de massacrer un site superbe, riche d'une belle forêt de cèdres et de cyprès, sans s'embarrasser de principes et, bien sûr, sans avoir organisé de réunion publique préalable. Les maires qui acceptent cela ont également leur part de responsabilité, même si ils considèrent qu'une taxe professionnelle de plus vaut largement un arbre », insiste Régis Cogranne.

Les appels à la vigilance se multiplient. Les vignerons, notamment, sont invités à signaler toute mini- éolienne test.

« On veut éviter les conflits perpétuels et être associés à la réflexion en amont. On souhaite également à quoi peut servir une telle multiplication d'éoliennes », poursuit Viviane Binder. Dans le Minervois, une dizaine de projets serait « dans les tuyaux ». Pour l'ensemble de la région, on parle de plusieurs centaines. Malgré la mobilisation des associations, des syndicats d'AOC et de la fédération elle-même, bon nombre sera réalisés.

« Tout cela nous donne l'impression que l'on ne peut rien contre cette ruée vers l'or des flibustiers de l'énergie éolienne. Mais nous ne nous laisserons pas faire et porterons les affaires devant la justice administrative », indique le président de l'Apromi.

Mais d'autres combats attendent ceux qui s'opposent au « charcutage » du territoire. La future ligne TGV, le passage de lignes haute- tension, à travers les Corbières, sont autant de projets qu'ils dénoncent dès aujourd'hui.

Joël RUI

 

 

 

L’INDEPENDANT Edition du 31/01/2002_____________________

 

L’implantation d’un site éolien sur la Serre d’Oupia serait illégale

Neuf aérogénérateurs de 50 mètres devraient prochainement dominer, sur 1 kilomètre, la crête du versant nord de la Serre d’Oupia.

De "la montagne sacrée" comme l’appellent les anciens.

Régis Cogranne, président de l’association pour la protection de l’identité des paysages et des terroirs du Minervois et des Corbières, a découvert la future implantation par hasard, de son domaine viticole à Paraza.

"Un matin, il y a une semaine de cela, j’ai vu de la fumée. Je suis monté et là j’ai vu des bulldozers à l’action.

Je suis allé voir le maire qui m’a confirmé qu’un site allait être construit." Une fois de plus, les associations ont été mises devant le fait accompli."Cela a été décidé sans qu’on ne nous dise rien, sans aucune réunion publique. C’est le black-out total !"

Aucune consultation. Une procédure qui, selon lui, est totalement illégale.

"La loi Barnier de 1976 exige une transparence totale en matière de permis de construire.

De plus, on est en zone viticole, ce qui suppose que les syndicats de défense des crus sont légalement responsables de ce qui se passe sur un terroir.

Les éoliens sont donc obligés de les consulter." Consultation qui, une fois de plus, n’a pas été faite, comme le confirme le président du syndicat AOC Minervois Philippe Coste. "Pour Oupia et bien d’autres, nous n’avons aucune information et nous ne sommes pas consultés, ce qui n’est pas légal au regard de la loi sur l’orientation agricole."

Une discrétion des élus et des entreprises qui laisse imaginer le pire. "On ne va pas nous faire croire qu’il s’agit de projets d’entreprises privées isolées. On a le sentiment profond que derrière l’implantation, ici et là, d’éoliennes, se cache une politique farouche de développement de l’énergie éolienne que les pouvoirs publics ne veulent pas mettre sur la table par peur des réactions."

L’implantation d’éoliennes sur un terroir n’est pas une bonne affaire pour les viticulteurs. "Cela porte atteinte à l’intégrité du paysage du terroir, et donc porte préjudice en terme de tourisme et d’image d’un vignoble." Ils veulent donc avoir leur mot à dire. "Notre débat ne se situe pas autour du pour et du contre, seulement on veut une consultation et la présentation publique d’un schéma d’implantation. Dans la mesure où l’on ne veut pas nous présenter les projets, on est contre. La non-consultation constitue un « délit », et on le fera valoir sur le plan juridique." Recours au Tribunal administratif.

L’association Apromi a, elle, déjà déposé un recours contre le préfet de l’Hérault auprès du Tribunal administratif pour avoir délivré un permis de construire dans l’illégalité.

En même temps, Régis Cogranne dénonce"tous les élus qui bavent sur la taxe professionnelle." L’implantation d’un site sur une commune représente, il est vrai, une manne financière, surtout pour les petites communes. Mais si la préservation du patrimoine naturel est un argument, l’optique d’obtenir une « part du gâteau » en est une autre. "S’il y avait eu consultation, on ne s’y serait certainement pas opposé de façon aussi virulente" , avoue Régis Cogranne. Question d’ego ? "Non, de démocratie. On aurait pu proposer de créer des collectifs d’investissements. Si cela rapporte de l’argent, pourquoi pas ? Or, là, ils nous laissent aucune chance de prendre une part du gâteau."

Le versant sud de la crête appartenant à la commune de Pouzols ne devrait pas être épargné. Un permis de construire pourrait prochainement être délivré aux Energies du Midi par le préfet de l’Aude.

Marie PINTADO

 

 

 

Oupia le 28 décembre 2001

 

Les travaux relatifs à la construction de la centrale éolienne sur la Serre d’Oupia ont commencé.

Voici les détails que l’on peut lire sur la panneau affichant le permis de construire :

Bénéficiaire : Energies du Midi

Date : 11/09/01

Permis de construire : 19000H0007

Superficie du terrain : 559540 m2

Superficie du plancher : 166 m2

Hauteur au sol : 80 m

Nature des travaux : centrale éolienne

 

 

 

 

LA SEMAINE DU MINERVOIS Edition du 20/12/2001___________

 

« Travaux à OUPIA »

Début de la rénovation de l’éclairage public

 

La première tranche de rénovation de l’éclairage public d’Oupia vient de débuter. L’actuel date d’une quarantaine d’années.

 

Le mercredi 5 décembre, les travaux ont commencé par l’avenue de la Mairie, route de Beaufort. Ils se poursuivront place de l’église, avec un éclairage particulier sur le clocher.

 

Cette tranche coûtera 112.594 F.  dont 50% financés par le conseil général comme pour tout éclairage public.

 

Par ailleurs, la commune a re goudronné trois rues du village au mois de novembre.

Et la municipalité attend des subventions pour la serre, atteinte par un incendie début septembre. »

 

 

 

MIDI-LIBRE Edition du 09/09/2001____________________________

 

«De l’Hérault à l’Aude, plus de 300 hectares détruits hier entre Oupia, Pouzols et Villerouge.

 

La région minervoise entre chagrin et colère.

Un village résidentiel évacué, une mamie sauvée des flammes.

 

D’autres foyers suspects. »

 

Colère et tristesse résument le sentiment partagé par les maires et les populations des trois communes victimes, hier, au cœur du Minervois, entre Hérault et Aude, d’un incendie ayant dévasté au moins 300 hectares de pinèdes et chênes centenaires.

 

Le feu, d’origine peut-être criminelle, qui a pris naissance dans un bois jouxtant le petit village héraultais d’Oupia, rajoute à l’exaspération déjà ressentie…

Le brasier d’Oupia et Pouzols-Minervois a débuté à la sortie du petit village d’Oupia vers 8 heures.

Le feu, poussé par un vent violent a rapidement pris une ampleur exceptionnelle, se dirigeant à grande vitesse vers le village audois de

Pouzols-Minervois et surtout son « village des Hollandais » (70 villas entourées de bois et de vignes) occupé à l’année par 40 résidents et par des touristes.

 

Les moyens terrestres et aériens engagés ont été à la mesure du sinistre : 200 hommes des groupes d’attaque audois ont été appuyés par la colonne de Midi-Pyrénées et soutenus par cinq Canadair et un Folker.
Les pompiers ont eu beaucoup de mal à maîtriser l’incendie sur le flanc gauche (très boisé) de la route minervoise. Ils craignaient qu’il ne dévale jusqu’au village de Mailhac et concentraient alors leurs efforts autour des maisons proches de Pouzols.

 

A 12h10, à la hauteur du PC audois des pompiers, le feu « sautait » de façon aussi inattendue que bizarre « La Minervoise » et embrasait une autre forêt de pins d’Alep, à 500 mètres de là…

 

Le feu attisé par le vent, reprenait aussi, plus en amont,

sur le flanc gauche de la route en remontant vers Oupia.

Ce n’est que vers 19 h que l’incendie a été cerné et contenu. »

 

 

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